Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française

Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française

Interview du président de la CNBPF, Dominique Anract sur RTL (20/08/2021)

Le président de la Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française, Dominique Anract, a pu prendre la parole dans l’émission « RTL vous régale » le 20 août. Il était interviewé au sujet de la candidature des savoir-faire artisanaux et la culture de la baguette de pain au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Le président rappelle deux critères d’inscription : le savoir-faire artisanal du produit et la culture de la baguette de pain « c’est-à-dire tout ce qui tourne autour de cette baguette : la première course qu’on donne à enfant, le quignon de pain, toutes ces boulangeries qui sont dans des petits villages… »

Pour qu’un pays puisse inscrire l’un de ses savoir-faire au patrimoine de l’UNESCO, le savoir-faire en question doit également refléter les habitudes et coutumes de ses habitants de la nation. « La baguette c’est vraiment quelque chose de très particulier en France, on la trouve au petit-déjeuner, à midi à table, au diner […] mais aussi dans les habitudes des Français d’aller chercher le pain. » souligne Dominique Anract qui poursuit en affirmant que la boulangerie reste le commerce préféré des Français.

La réponse de l’UNESCO à cette candidature sera donnée en fin d’année 2022. Une inscription, qui selon Dominique Anract, permettrait de valoriser la baguette de pain à l’échelle internationale, de souligner l’importance de la filière boulangère dans notre quotidien et d’intéresser les jeunes générations à s’insérer dans le métier.

A l’image de cette candidature, la marque Boulanger de France créée par la CNBPF, prône également les valeurs artisanales et humaines de la boulangerie française : fabrication maison, formation d’apprentis, privilégier les circuits courts etc…

« Une bonne baguette c’est du temps et du savoir-faire et le travail de toute une filière, de la bonne farine ! » conclut Dominique Anract.

Retrouvez l’interview en entier ici